Changer de job pour changer de vie

Sep 23, 2020
Jeune femme assise à son bureau pensive devant son ordinateur un crayon à la main

Le saviez-vous ? En Europe, la moyenne des années travaillées sur une vie est de 35 ans, soit la quasi-moitié d’une existence. C’est dire si le travail occupe une place essentielle dans nos vies. Côté pile, il peut être la source d’un réel épanouissement s’il correspond à nos aspirations les plus profondes. Côté face, au contraire, il peut être à l’origine d’une véritable insatisfaction qui peut aller jusqu’à gangrener la vie privée s’il est vécu comme subi plutôt que choisi.

Malheureusement, c’est ainsi que le travail est vécu par la plupart des salariés. Les chiffres, à ce sujet, laissent peu de place au doute. Seulement 15% des employés dans le monde se disent engagés et/ou satisfaits dans leur entreprise. Un fléau qui pousse de plus en plus de personnes, portées par une quête nécessaire du sens dans leur travail, à envisager de nouvelles possibilités. Une enquête sur le sens au travail, réalisée en 2019 par Kantar TNS pour Randstad, a révélé que 18 % des Français ont le sentiment d’occuper un emploi « inutile ». Ils étaient 23 % à être prêts à créer leur propre activité et 20 % à « changer radicalement » de métier.

Que l’on soit âgé de 30, 40, ou même 50 ans, il ne faut plus hésiter à sauter le pas. L’insatisfaction au travail n’est pas une fatalité. Pour autant, il ne s’agit pas de foncer la tête baissée vers le premier job repéré (même s’il semble parfait sur le papier). Un esprit clair et une réflexion poussée jusqu’au bout augmenteront exponentiellement les chances de réussite.

Qu’attend-on d’un changement de carrière :

  • plus de liberté ?
  • moins de stress ?
  • plus d'argent ?
  • un déménagement hors de la ville ?
  • Etc.

Quel est mon but ultime en fonction duquel je vais pouvoir me diriger vers l’emploi qui va véritablement correspondre à mes aspirations. Répondre à cette question est capital.

C’est pourquoi, il ne faudra pas hésiter à :

  • Faire le point sur ce que l’on veut réellement (ou ce que l’on ne veut pas).
  • Procéder à un examen approfondi de ses compétences afin de savoir ce que qu’il est nécessaire de faire pour réussir son changement de carrière.
  • Etablir un plan par étapes pour parvenir avec succès à l’objectif final.

La peur du changement est profondément ancrée dans les consciences. Elle est directement liée à l’angoisse de l’échec. C’est pourquoi, il est conseillé de concentrer son énergie sur les process à mettre en place pour atteindre le but que l’on s’est fixé dans la mesure où (au moins au début) l’objectif final peut paraître hors d’atteinte. Se focaliser trop sur ce dernier peut aboutir une certaine paralysie dans la prise de décision, voire à un renoncement précoce, la tâche étant jugée, à tort, comme trop ardue.

Les personnes qui prennent peu de risques le font souvent parce qu'elles ont placé des limites inconscientes à leur potentiel. Ou bien fonctionnent sur la base d’informations tenues pour vraies mais complètement dénuées de toute connexion avec la réalité.

C’est un fait, les fausses évidences ont la vie dure.  Qui a, par exemple, décidé que les plus de 50 ans ne pouvaient pas se réinventer ? Alors que la fameuse formule « métro-boulot-dodo » a pris du plomb dans l’aile, que la quête de sens au travail n’a jamais été aussi présente, pourquoi continuer dans un « bullshit job » ? Dans ce contexte, l’entreprenariat est toujours plus plébiscité. Et contrairement à ce que l’on pense couramment, ce sont les plus de 50 ans qui ont les chances de succès les plus importantes en tant qu’indépendant. Selon les dernières informations du site RetiredBrains, les personnes de plus de 55 ans, qui bénéficient d’une réelle expérience de la vie tant du point de vue professionnel que personnel, sont presque deux fois plus susceptibles de fonder des entreprises prospères que celles âgées de 20 à 34 ans.  

On le voit, quel que soit son âge, tout reste possible. A condition de prendre la décision de se lancer. Mais, plus rien, en 2020, ne justifie de rester littéralement malheureux à son poste de travail. Il n’y a pas de fatalité. Le futur est une page blanche et il nous appartient d’y accomplir nos rêves.

Cherchez moins, trouvez mieux. Cliquez ici.
Partager :
Noter :