Voici les cinq grandes tendances recrutement de l’année 2021

Dec 15, 2020
closeup of business man showing stop gesture

C‘est peu dire que le coronavirus se sera malheureusement imposé comme l’omniprésent invité de l’année 2020. Bousculant les hommes et les économies, il laissera également son empreinte, même une fois la crise passée, sur le marché de l’emploi. Quoiqu’on en dise, et quelque soit la férocité des débats (surtout en France), le télétravail s’est généralisé et perdurera, même une fois la crise sanitaire passée. Le monde du recrutement aura lui aussi été touché et il a bien fallu faire preuve de toute l'ingéniosité requise pour permettre aux embauches de se poursuivre. Alors que tous les espoirs sont permis, notamment grâce à la mise au point des vaccins anti-Covid, que nous réserve l’année à venir ? Nous avons choisi de nous focaliser sur cinq grandes tendances qui devraient faire l’actualité du recrutement en 2021.

- La technologie et l’intelligence artificielle de plus en plus présentes

Dans les dix prochaines années, de plus en plus de tâches liées au recrutement seront automatisées. Selon une enquête CareerBuilder, 72% des employeurs en sont d’ailleurs persuadés. Une tendance de fond qui va d’ailleurs de pair avec la montée en puissance de l’utilisation de l’intelligence artificielle. De quoi soulager grandement les chargés de recrutement qui perdent encore en moyenne 14 heures par semaine sur des tâches à faible valeur ajoutée (et très chronophages) qui pourraient être automatisées. Cela va leur permettre de se recentrer sur les éléments humains du recrutement et d’optimiser ainsi l’expérience candidat.

- La marque employeur plus que jamais essentielle

A propos d’expérience candidat, le développement des outils numériques et la masse d’informations désormais disponible sur les réseaux  lui permettent aujourd’hui d’être beaucoup plus sélectif et d’aller chercher l’entreprise dont la proposition correspond le plus à ses aspirations et à ses valeurs. C’est pourquoi jamais la marque employeur n’a été aussi importante pour une entreprise. Une organisation qui échouerait à la soigner se verrait donc priver des meilleurs et condamner à jouer les figurants sur son marché d’activité. Ce qui, au final, pourrait se traduire par sa disparition à moyen terme.

- Les soft skills vont encore gagner en importance

Dépassé, le débat soft skills/hard skills ? En tout cas, les lignes de démarcation bougent certainement. Et les soft skills sont en train de prendre une importance considérable. Les compétences techniques restent certes importantes. Mais, désormais, la créativité, l'adaptabilité et la capacité à continuellement deviennent consubstantielles au processus d’embauches. Quatre-vingt-douze pour cent des répondants à une enquête Linkedin ont déclaré qu'ils valorisent autant ou plus les compétences comportementales que les compétences techniques lors de l'embauche. Beaucoup ont toutefois du mal à les évaluer. La mise en place, par exemple, de tests psychométriques peut permettre de passer cet écueil.

- Les entretiens par vidéo vont se poursuivre

Le Covid-19 aura entraîné son lot de transformations, y compris dans les modalités de recrutement. Au plus fort de la crise, lors du premier confinement, nombre d’embauches ont continué à être réalisées via visioconférence sans que cela ne pose de véritable problème. Un process réussi nécessite toutefois un minimum de préparation et une communication claire en amont et en aval est essentielle afin de gérer les attentes (tant côté candidat, qu’entreprise) et de pallier, autant que faire se peut à tout problème technique.

- La localisation compte de moins en moins

Qu’on le veuille ou non, la crise sanitaire aura installé durablement le télétravail dans les entreprises. Pour nombre d’entre-elles, la situation sanitaire leur a donné l’occasion (certes souvent contraintes et forcées) d’accélérer leur transformation numérique. L’infrastructure technologique est désormais en place pour prendre en charge le travail à distance à grande échelle. Désormais, plus besoin d’habiter l'Île-de-France pour travailler pour une entreprise est à Paris, et un Marseillais a tout loisir de bosser depuis chez lui pour une structure basée à Lille.  Mieux : un Français, depuis sa douce commune, peut désormais postuler pour une entreprise américaine.

Pour les talents, comme pour les entreprises, le terrain de jeu est potentiellement devenu le monde entier.

Qu’on se le dise !

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